[VIDÉO] Les perles du PAF – Chère Ségolène…

mai 4, 2015 dans Créations, Culture scientifique, Internet, Programme court, Vers la science

L’autre jour, je suis tombée sur ça… (à partir de 5’15)


Royal ou l’art d’esquiver les questions qui… par FranceInfo

Alors du coup, j’explique à Ségolène Royal en quoi l’atterrissage de Philae sur la comète Chury n’a pas grand-chose à voir avec le réchauffement climatique…

[PODCAST] La folle histoire de l’Univers 48

avril 23, 2015 dans La folle histoire de l’Univers (PODCAST)

Bonjour à tous ! Je suis Florence Porcel, community manager officielle de l’Univers et je vous souhaite la bienvenue dans le 48ème épisode de ce podcast où je vais vous parler d’astéroïdes, d’une photo historique, de tweets de l’espace et d’une expo lumineuse…

PLUTON (ET CHARON) EN COULEURS POUR LA PREMIÈRE FOIS !
Et commençons justement avec la photo historique : ça y est ! La sonde New Horizons se trouve à moins de 100 jours de Pluton et elle a réussi à faire ce cliché qui est donc la toute première photo en couleurs que l’œil humain puisse voir de Pluton et Charon… Faut quand même avouer que c’est vachement mieux qu’un des clichés précédents qui ne montrait pas grand-chose… Bon, certes, c’est encore un peu flou mais on distingue nettement les deux corps dans les tons beige, rapprochés l’un de l’autre. Je rappelle que la sonde doit arriver le 14 juillet à destination après une traversée du système solaire qui aura duré 9 ans et demi…

UNE MISSION ESA/NASA POUR ÉVITER L’IMPACT AVEC UN ASTÉROÏDE
Outre New Horizons, il y a des corps naturels qui traversent le système solaire, et ceux qui nous inquiètent le font dans l’autre sens puisqu’il s’agit des astéroïdes… Les experts de l’Agence Spatiale Européenne ont identifié environ 500 astéroïdes qui pourraient menacer la Terre dans les 100 prochaines années – ce qui n’est pas négligeable – mais la probabilité pour qu’un impact ait lieu reste très faible donc pas de panique.

Enfin… pas de panique, c’est quand même vite dit, parce qu’on risque à tout moment de se faire méchamment frapper par un gros caillou – la météorite de Tcheliabinsk que personne n’avait vu venir nous l’avait rappelé – et pour des raisons de sécurité il faudrait à tout prix que les agences gouvernementales aient une mission toute prête à envoyer en cas de menace réelle.

On n’y est pas encore, mais il y a des groupes de travail qui commencent quand même à plancher dessus. Le 13 avril dernier, justement, l’Agence Spatiale Européenne a réuni plusieurs scientifiques pendant quelques jours pour travailler sur une étude de cas. Cette année, le scénario – fictif évidemment – impliquait la détection d’un astéroïde qui nous foncerait droit dessus et qui heurterait la Terre le 3 septembre 2022. Il faut savoir que lors d’un exercice de ce genre précédent, personne n’avait réussi à se mettre d’accord et que l’astéroïde serait tombé sur Nice…

Mais du coup, on en est où, concrètement, des solutions à ce problème ? Eh ben figurez-vous qu’en 2022, on va tester une technique dans des conditions réelles. C’est une mission conjointe ESA/NASA et le but de l’opération est simple : l’ESA va envoyer une sonde vers l’astéroïde Didymos pour recueillir des données sur sa lune, qui a été nommée Didymoon, du coup, et ensuite la NASA ira y crasher un impacteur à grande vitesse pour tenter de la dévier de sa trajectoire – et on verra si ça marche. Tout ceci à 11 millions de kilomètres de la Terre et sans aucun danger pour nous, évidemment.
Maintenant, il n’y a plus qu’à espérer pour qu’un gros caillou ne nous menace pas vraiment avant 2022, quoi…

UNE APPLICATION POUR DÉTECTER DES ASTÉROÏDES
Et justement, si vous êtes astronome amateur et que vous avez un télescope, vous pouvez aidez la NASA à repérer une éventuelle menace – et contribuer à sauver le monde, du coup – si si c’est classe.
Pour ça, il vous suffit de télécharger une application – compatible PC, Mac et Linux – et d’y télécharger les images prises par votre télescope. Ensuite, un algorithme qui est plus efficace de 15% par rapport à celui utilisé pour repérer les objets de la Ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter analysera les images et pourra y détecter d’éventuels nouveaux objets.
Il n’y a pas de configuration à faire et en plus elle est en open source, donc modifiable si ça vous chante.
Je vous mets évidemment tous les liens sous la vidéo, et dans le billet dédié à ce podcast sur florenceporcel.com

MÊME JOUEUR ESSAYE ENCORE POUR SPACEX
Plus terre à terre, maintenant… Le 14 avril dernier, SpaceX a envoyé une capsule de fret Dragon vers la Station Spatiale Internationale – rien de bien incroyable jusque-là, même si le fait que tout se soit bien passé reste quand même du domaine de l’incroyable dans ce secteur à risque qu’est le spatial, ne l’oublions pas – mais c’était surtout l’occasion pour la firme d’Elon Musk de tenter une deuxième fois de faire revenir le 1er étage du lanceur à la verticale sur une barge flottante.

Je ne sais pas si vous vous souvenez de l’essai précédent que je vous avais déjà montré, mais là quand même, mais si c’est encore loupé, y a une nette amélioration.
Le truc arrive tranquille, bien verticalement, à l’endroit prévu – ce qui est déjà hyper bluffant – et tout se passe bien jusqu’à l’arrivée – jusqu’à ce que ça explose après avoir malencontreusement basculé. Bon. Mais on avance, on avance !
En tout cas je sais pas vous, mais moi je kiffe trop de voir l’évolution de tout ça, c’est vraiment chouette de la part de SpaceX de partager tous ces essais avec le grand public…

#YEARINSPACE
La capsule avec des vivres et des expériences scientifiques est arrivée à bon port, et justement dans la Station se trouvent désormais 2 astronautes, sur les 6 actuellement à bord, qui vont y passer 1 an au lieu de 6 mois.
À ce propos je vous présente mes excuses pour avoir dit une grosse ânerie dans l’épisode précédent, ce ne sont pas du tout les deux Russes qui vont rester un an, mais Scott Kelly, un Américain, qui a son jumeau resté sur Terre pour comparaison, et Mikhaïl Kornienko, un Russe, donc.
Le but de cette mission est évidemment de voir comment se comportent les astronautes, d’un point de vue physique, physiologique et psychologique, pendant un an dans l’espace, en apesanteur, dans un endroit confiné – et ce pour préparer les futurs vols habités vers Mars même si un an dans l’ISS, c’est le Club Med par rapport à une mission de plus de 2 ans à des dizaines de millions de kilomètres de la Terre…

QUAND SAM PARLE À THOMAS DEPUIS L’ESPACE
Le tweet de cet épisode nous arrive directement depuis l’ISS, justement, il s’agit de Samantha Cristoforetti qui répond avec beaucoup d’humour à notre astronaute Thomas Pesquet qui s’entraîne en vue d’une future mission et qui visiblement a appris à ses dépends que ranger correctement ses affaires évite de perdre sa serviette… et de se retrouver avec une autre – héhéhé.
Et Samantha de lui répondre depuis l’espace qu’elle est très fière de lui, qu’il apprend vite, et qu’il répète après elle : la réponse est 42 !
Mais surtout, dans ce tweet, elle lui envoie également une photo de la France prise de là-haut la nuit… et c’est très beau.
Voilà.

 

LE PROJET DE KAREN URIOT
La personnalité de cet épisode s’appelle Karen Uriot, elle a 26 ans et elle termine sa thèse en biophysique à l’institut Jacques Monod à Paris – elle travaille sur la caractérisation des interactions entre deux protéines à la surface des cellules, pour les connaisseurs.
Quel est le rapport avec la choucroute, vous allez me demander – et vous aurez raison. En fait, cette jeune femme a un projet génial : elle veut ouvrir un espace de co-working dédié aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie, aux arts, et aux maths – donc environ à tout ce qui me parle – qui serait aussi un salon de thé – donc environ le paradis sur Terre en ce qui me concerne.
Mais le mieux, c’est encore qu’elle vous le présente elle-même…

J’adorerais vraiment qu’un tel lieu puisse se monter – et pas que à Paris, d’ailleurs – et si vous voulez l’encourager, elle participe à un concours dont le premier prix est un kit pour l’aider à monter son entreprise. Alors je suis très à la bourre, je sais, on n’a que jusqu’à samedi, le 25 avril, pour voter, mais si on s’y met à plusieurs et qu’on vote tous les jours, ça peut faire la différence parce qu’elle est dans le top 3 à l’heure où je vous parle. Donc n’hésitez pas à lui filer un coup de pouce si le projet vous parle, c’est vraiment une démarche que je voudrais encourager à fond.

CULTURE
Et finissons avec un peu de culture et je voudrais vous signaler l’exposition « L’odyssée de la lumière » dont voici le teaser…

Alors d’accord, c’est à la Cité des Sciences à Paris, mais si vous êtes loin ce n’est pas grave, il y a un super webdoc qui est fait autour de l’expo et que je vous indiquerai dans les liens, évidemment. En tout cas c’est cool d’avoir des contenus comme ça en parallèle, ça permet de profiter de la culture sans avoir forcément le musée dans son secteur géographique…
Je l’ai vue, cette expo, évidemment, et si vous y passez, n’hésitez pas à faire un tour dans cette salle un peu magique et totalement planante où on se croirait flotter dans l’Univers…

Voilà, c’est sur ces paroles emplies de modestie et d’humilité que se termine ce 48ème épisode de « La folle histoire de l’Univers », merci beaucoup de l’avoir suivi.

Je vous rappelle que vous pouvez le trouver sur plusieurs supports : sur ma chaîne Youtube d’abord, n’hésitez pas à vous abonner et à partager la vidéo, tout ça me rend bien service ; il est disponible également sur iTunes où vous pouvez mettre des étoiles et des commentaires qui me donnent la force de continuer quand je suis un peu fatiguée (parce que créer un contenu comme ça, c’est énormément de travail et que ça m’arrive comme tout le monde d’avoir des coups de mou) ; vous pouvez également le retrouver en version audio sur Stitcher, une application gratuite, pour l’écouter dans les transports en commun, dans une voiture ou au bord de la plage, que sais-je, mais surtout envoyez-moi une photo si c’est un endroit qui peut m’envoyer du rêve, et là c’est pareil, vous pouvez mettre des étoiles et poster un commentaire. Et bien sûr, je le relaye sur mon blog avec tous les liens, les images, les vidéos etc si vous voulez aller plus loin.

Sur mon blog, d’ailleurs, vous pouvez vous inscrire à ma newsletter, j’envoie des nouvelles une fois par mois avec un petit strip inédit – voici le premier si ça vous amuse de le voir… Il suffit de laisser votre adresse mail et je m’occupe du reste.

Du côté de Facebook, je poste une vidéo par jour en fonction de l’actualité de l’espace et des sciences sur ma page « La galaxie de Florence Porcel » et vous pouvez bien sûr me retrouver sur Twitter où j’essaye de live-tweeter le plus d’évènements possibles en rapport avec l’espace.
Et bien sûr, merci, merci beaucoup à tous les tipeurs qui me filent un coup de pouce financier – ce qui me permet d’enregistrer ce podcast avec un meilleur son et d’avoir pu m’acheter un bon logiciel de montage. Avec la très grosse cagnotte du mois dernier que je toucherai bientôt, je vais m’acheter du son pour mes autres vidéos, pour info. D’ailleurs n’hésitez pas à faire un tour sur ma chaîne Youtube pour aller voir les autres contenus que je propose en plus de mon podcast…

Et je vous laisse avec quelques images… Elles sont tournées par un astronaute qui s’appelle Michel Tognini, qui est allé deux fois dans l’espace, et qui m’a emmenée faire un tour en avion. Si. Siiiii si si. Donc voilà, si vous voulez savoir ce que ça fait de voler avec un astronaute, regardez ça – et attention, c’est moi qui pilote… Prenez soin de vous, prenez soin de notre planète, et n’oubliez pas de rester le nez en l’air… à ne rien faire. À très vite !

[VIDÉO] 3 choses à savoir sur…

avril 19, 2015 dans Créations, Culture scientifique, Internet, Programme court, Vers la science

Dans ma démarche de développement de ma chaîne Youtube, voici un nouveau format de vidéo ! Le concept : donner 3 informations en 3 minutes environ sur un sujet précis, par le biais de 3 personnages différents. N’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne !

Voici d’ores et déjà les deux premiers numéros, sur Olympus Mons et l’Univers…

[TWITTER] Pendant ce temps-là, dans l’Univers… Spécial éclipse

mars 20, 2015 dans Pendant ce temps-là, dans l'Univers, Projet Voie Lactée, Twitter

La veille de l’éclipse…

Et le jour-même !

Merci à tous pour les partages, les retweets, les compliments et les encouragements, ça me fait bien plaisir :-) N’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne Youtube et à vous inscrire à ma newsletter ! Vous pourrez y retrouver bientôt les dialogues de l’Univers en BD…

Vous pouvez aussi retrouver tout ça sur ma page Facebook où je poste une vidéo par jour.

Et les épisodes précédents de « Pendant ce temps-là, dans l’Univers… » sont en lien ci-dessous ! (Et si vous voulez les suivre sur Twitter, la liste complète se trouve .)

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LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 1
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 2
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 3
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 4
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 5
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 6
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 7
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 8
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 9

LA SUITE !
Pendant ce temps-là, dans l’Univers… 10 (à venir)

Merci à mes Tipeurs pour leur soutien

[MARS ONE] Ma réponse à l’article de medium.com

mars 18, 2015 dans Mars One

Vous êtes nombreux à m’avoir demandé mon avis à propos de cet article, sur Twitter, en message privé sur Facebook, ou par mail. Voici donc ma réponse :

L’ARGENT
Se porter candidat était payant, d’une part pour éviter les trolls et d’autre part parce que c’est une organisation qui a besoin d’argent. Et le montant de l’inscription était calculé en fonction du PIB de chaque pays pour que chaque candidat motivé puisse participer quand même (en France, c’était 28 dollars/23 euros si mes souvenirs sont bons). J’avais trouvé la démarche très intéressante.
Ensuite, je n’ai plus déboursé un seul centime. Il y avait bien un système de points, mais comme je n’aime pas trop ce genre de truc, je ne m’y suis pas intéressé – ce qui ne m’a pas empêchée d’atteindre l’étape de l’entretien.

Concernant l’entretien, on pouvait effectivement proposer à des journalistes de le couvrir – en accord avec Mars One, comme le prouve la capture d’écran ci-dessous.

Ensuite suivait le message pour les médias où il est effectivement question de faire une proposition de tarif pour obtenir l’exclusivité.

Je ne sais pas comment ça se passe dans les médias en France et dans les autres pays pour ce genre de chose – je crois quand même qu’en France, les journalistes ne payent pas pour une exclu ou une interview. Mais je peux me tromper. J’en sais vraiment rien. Ça peut peut-être arriver.

Toujours est-il qu’en tant que candidate je ne souhaitais pas être suivie par des journalistes lors de mon entretien, donc je ne me suis pas occupée de ça. Et ça ne me serait pas venu à l’idée de toute façon de faire payer mes interviews (sinon, je serais millionnaire à l’heure qu’il est…) et donc je n’ai pas eu de message m’indiquant de « reverser 75 % à Mars One » tel que rapporté par Joseph Roche.
Mais si on part du principe que Mars One souhaitait vendre l’exclu aux médias, il me semble assez logique que ce ne soit pas le candidat qui en récupère 100 % des bénéfices… De plus, Mars One précise qu’ils proposaient de racheter les images des journalistes pour 150 dollars les 10 secondes s’ils en avaient besoin pour leurs vidéos de communication. Je ne suis pas très au fait des tarifs qui se pratiquent, mais la démarche me paraît professionnelle (je ne compte plus tout le travail qu’on ne m’a jamais payé, ou qu’on m’a considérablement sous-payé dans ma vie professionnelle, par exemple.)

LES ÉTAPES DE SÉLECTION
Il y a d’abord eu l’inscription en ligne avec le questionnaire à remplir (ça m’a pris plus de 3 heures…) et la vidéo à faire qui demandait de se présenter, de donner les raisons de notre candidature et de montrer notre sens de l’humour.

Ensuite, 1 058 candidats ont été retenus sur 202 586. On nous a demandé de passer des tests médicaux et de renvoyer un certificat médical. Effectivement, tout ça était à notre charge. (Mais comme le reste, Mars One n’a forcé personne à s’inscrire ou à poursuivre la sélection.)

Ensuite, on a passé un entretien d’un quart d’heure sur un équivalent de Skype avec Norbert Kraft. Personnellement, j’ai eu droit à des questions techniques et poussées, que je n’ai d’ailleurs pas très bien comprises (mon vocabulaire technique dans le spatial n’était visiblement pas suffisant et c’est plutôt rassurant de voir que je n’ai pas été sélectionnée suite à cet entretien).

C’est sûr, un seul homme pour 660 entretiens de 15 minutes, ce n’est sans doute pas la meilleure manière de sélectionner de futurs astronautes. Mais une sélection classique se passe de la même manière : questionnaire en ligne, tests médicaux, entretiens… Là, c’est sûr que c’est moins organisé et moins poussé. Il faut juste espérer que les 100 candidats restants encore dans la course puisse être départagés de manière (beaucoup) plus approfondie. À suivre.

LA FAISABILITÉ DU PROJET
Je répète à l’envi depuis le début qu’un premier départ d’équipage en 2024 avec un budget de 6 milliards de dollars est impossible. Ce n’est tout simplement pas possible. Et je n’ai jamais transigé là-dessus.
Mars One avait des accords avec Lockheed Martin pour une réplique de Phoenix, avec SSTL pour des satellites de télécommunication, et avec DSP pour la série documentaire. Visiblement, ces accords n’ont pas été reconduits ou les contrats prévus n’ont pas été signés, d’après ce que j’ai pu lire ici et .
Ça semble donc être un peu au point mort.

LE TÉMOIGNAGE DE JOSEPH ROCHE
Globalement, le témoignage de Joseph Roche rapporte des faits qui sont non seulement connus depuis le départ, mais qui concernent des données publiques pour la plupart. Qu’un candidat qui se trouve impliqué dans l’aventure depuis 18 mois semble tomber des nues maintenant et découvrir l’absence de budget, le manque de moyens humains et les difficultés du projet à se monter, ça me semble un peu étrange.

Alors à mon tour, j’ai des questions : pourquoi ce candidat prend-il la parole maintenant ? Pourquoi est-ce que ça semble surprendre tant de monde, alors que tout ce qu’il rapporte était déjà connu et relayé dans la presse ? (À qui profite le crime, en gros…)

Je profite en tout cas de cette mise au point sur cet article pour remercier à nouveau tous ceux qui m’ont suivie, soutenue, critiquée de manière constructive pendant toute la durée de cette expérience. C’était dingue. Merci :-)